Epiphany, meaning ‘appearance’ or ‘manifestation’, is a Christian feast intended to celebrate the “shining forth” or revelation of God in human form, to mankind in the person of Jesus. Epiphany is a festival that dates back almost 2000 years, celebrated in every Catholic country and community. With it the Christmas season reaches its peak with a commemoration of the arrival of the three kings with gifts for the newborn baby Jesus. There were Gaspar, Balthazar and Melchior, three continents, three presents: gold, frankincense and myrrh. In many villages, “kings’fires” are still lit as a reminder of the fires that, according to legend, burned that night in Bethlehem to hide the star from King Herod.

Le mot épiphanie qui veut dire apparition ou manifestation est une fête chrétienne dont le but est de célébrer la glorieuse révélation de Dieu aux hommes sous la forme humaine en la personne de Jésus. L’épiphanie est une fête célébrée depuis presque 2000 ans dans tous les pays ou communautés de religion catholique. Elle marque l’apogée des festivités de Noël par la commémoration de la visite des trois mages apportant des cadeaux à l’enfant Jésus nouveau-né. Les rois mages, Gaspard, Balthazar et Melchior venaient de trois continents et apportaient trois cadeaux: l’or, l’encens et la myrrhe. Dans de nombreux villages, on allume encore les feux des rois en commémoration de ceux, qui selon la légende avaient brûlé cette nuit là à Bethléem afin d’empêcher le Roi Hérode de voir l’étoile.

A short history of the bean
The bean that is placed in the traditional Epiphany galette, or king’s cake, is a tradition dating back to Roman times. A black or white bean was used for voting in elections, and during the Roman feast of Saturnalia in early January, the king of the festival was also chosen by means of a bean. Though the tradition had religious origins, it has become a family tradition during which everyone gathers together to cut the famous galette. Whoever finds the bean will be crowned king… and will choose his queen. In the old days in England, as well as in Burgundy, a couple was chosen at random by placing both a bean and a pea into the cake.

Petite histoire de la fève
La fève placée dans la galette traditionnelle de l’épiphanie, encore appelée galette des rois, est une tradition qui remonte aux Romains. A cette époque, on se servait d’un haricot blanc ou noir en guise de bulletin de vote, et pendant les fêtes des Saturnales début janvier, on choisissait aussi le roi de la fête au moyen d’une fève. La tradition, à l’origine religieuse était devenue familiale, prétexte à une réunion au cours de laquelle on coupait la fameuse galette. Quiconque trouvait la fève était couronné roi et choisissait sa reine. Autrefois, en Angleterre, mais aussi en Bourgogne, on formait un couple au hasard en plaçant une fève et un petit-pois dans la galette.
Tradition in England
Epiphany, or “Twelfth Night” as it is traditionally known in England, was marked by celebrations that brought an end to the twelve day Christmas period, and was the last chance for merry-making before returning to work. The Yule log, lit on Christmas day, remained burning until Twelfth Night in order to bring good fortune to the house for the coming year. Its charred remains were kept, both to kindle the next year’s Yule log, as well as to protect the house from fire and lightning. The period leading up to Twelfth Night was celebrated in medieval times as the “festival of fools,” during which a “lord of misrule” presided over mischief and wild antics. Twelfth Night itself was a traditional day for plays or “mummings,” and it is thought that Shakespeare’s play took its name from the fact that it was first performed as part of Twelfth Night celebrations about 1601.

La tradition en Angleterre
L’épiphanie ou “la douxième nuit” (Twelfth Night) comme on l’appelle en Angleterre donnait lieu à des fêtes qui marquaient le terme des douze jours de la période de Noël, et fournissait l’occasion d’ultimes réjouissances avant de reprendre le travail. La buche de Noël qu’on mettait au feu le jour de Noël, continuait de bruler jusqu’à l’épiphanie comme gage de prospérité pour la maisonnée au cours de l’année nouvelle. Les restes calcinés de la buche étaient conservés afin de servir à rallumer la buche de Noël l’année suivante, et protéger la maison de l’incendie et de la foudre.

Au Moyen age, pendant la période précédant l’épiphanie, on célébrait la fête des Fous, au cours de laquelle un évêque de la déraison régissait bouffonneries et mascarades. Le jour de l’épiphanie proprement dit, était prétexte à représentations théâtrales appelées “momeries”, et on pense que la pièce de Shakespeare, La Nuit des Rois (Twelfth Night) tire son nom du fait qu’elle fut représentée pour la première fois au cours des fêtes de l’épiphanie vers 1601.
Germany - The Butter Laws
In the 17th century, German bakers sent a petition to the pope asking that the ban on the use of butter in Christmas breads and pastries be abolished. In France in 1713 a parliamentary order prohibited the use of eggs, even for glazing bread. And when the Revolution occurred in 1789, the “festival of the kings” fell like a guillotine blade - no more crowns! Instead they drew lots for the bean to choose the “citizen” who would present the galette. But the old customs were too well-loved to die out.
Allemagne, Les lois sur le beurre
Au XVIIe siècle, des boulangers allemands envoyèrent une pétition au pape demandant l’abrogation de l’interdiction d’utiliser du beurre dans les pains et pâtisseries de Noël. En France en 1713, un décret du parlement interdisit l’utilisation d’oeufs, même pour le glaçage du pain. Et quand la révolution de 1789 éclata, la fête des rois fut tranchée comme par un coup de guillotine et il n’y eut plus de couronne. Elle fut remplacée par un tirage au sort qui désignait le citoyen qui devait partager la galette. Cependant les gens aimaient trop les anciennes traditions pour qu’elles disparaissent.
The poor man’s share
The first portion is always the “poor man’s share,” the “share of God and the Virgin,” and was marked out by the youngest child of the family. There were also portions for those who were absent - the son in the army, the relative aboard one of the king’s ships, the fisherman who had been unable to return. The portion was stored in the hutch until they came back, a way of saying “We were thinking about you.” If it kept for a long time without crumbling or moulding, it was seen as a good omen.

La part du pauvre
La première part est toujours celle du pauvre, la part de Dieu et de la Vierge, et elle était désignée par le Benjamin de la famille. Il y avait aussi la part des absents, du fils mobilisé dans l’armée, du parent qui servait sur l’un des bateaux du roi ou celle du pêcheur qui n’avait pas pu rentrer à temps. Leur part était conservée dans la huche jusqu’à leur retour. C’était une façon de dire que l’on pensait à eux. Si leur part se conservait longtemps s’en s’effriter ou moisir, on considérait que c’était un bon présage.
A very French custom
The three kings’ cake or galette, made from puff pastry in which a bean is hidden, is a staple of classical French cuisine. In Quebec, the custom has been taken up enthusiastically. In Franche-Comté, the children would dress up as the three kings and wear a golden belt over a shirt decorated with stars. They would go from door to door singing and ringing bells to demand their share. Girls of marriageable age never missed saying a prayer in the evening: May I see in my sleeping The man I will marry in my waking. In lower Brittany, a poor man leading a horse decorated with boxwood and laurel would stop at each house to collect the share for the poor. In Franche-Comté they make a “galette de goumeau” (goumeau being a topping of choux pastry enriched with cream), that can weigh up to 150 kg! Made from rich brioche dough, it can be found in every bakery in Besançon as well as in the Doubs region.

Une tradition bien française.
Le gâteau ou galette des rois en pâte feuilletée dans laquelle une fève est cachée est un classique de la cuisine française traditionnelle. La coutume a été reprise au Québec avec enthousiasme. En Franche-Comté, les enfants se déguisaient en Rois Mages et portaient une ceinture dorée sur une chemise décorée d’étoiles et allaient de porte en porte en chantant et en sonnant des cloches pour demander leur part. Les filles en âge de se marier ne manquaient jamais de dire une prière le soir pour voir dans leur sommeil l’homme qu’elle épouseraient un jour après leur réveil. En Basse Bretagne, un homme pauvre avec un cheval décoré de branches de buis et de laurier s’arrêtait devant chaque maison pour demander la part du pauvre. En Franche Comté, on confectionne une galette de goumeau (garniture de choux à la crème) dont le poids peut atteindre 150 kilos. Faite de riche pâte à brioche, on la trouve dans toutes les boulangeries de Besançon et dans la région du Doubs.
Shakespeare’s Twelfth Night:
The most influential writer in all of English literature, William Shakespeare was born in 1564 to a -successful middle-class glove-maker in Stratford-upon-Avon, England. Shakespeare attended grammar school, but his formal education proceeded no further. In 1582 he married an older woman, Anne Hathaway, and had three children with her. Around 1590 he left his family behind and travelled to London to work as an actor and playwright. Public and critical acclaim quickly followed, and Shakespeare eventually became the most popular playwright in England and part-owner of the Globe Theater. His career bridged the reigns of Elizabeth I (ruled 1558–1603) and James I (ruled 1603–1625), and he was a favorite of both monarchs. Indeed, James granted his company the greatest possible compliment by bestowing upon its members the title of King’s Men. Wealthy and renowned, Shakespeare retired to Stratford and died in 1616 at age fifty-two. At the time of his death, literary luminaries such as Ben Jonson hailed his works as timeless.

L’écrivain le plus important de la littérature anglaise, William Shakespeare est né en 1564. Son père était un bourgeois prospère, gantier de son état à Stratford sur Avon. Shakespeare fréquenta une école secondaire mais ses études s’arrêtèrent là. En 1582, il épousa Anne Hathaway, qui était plus âgée que lui et dont il eut trois enfants. Vers 1590, il laissa sa famille pour aller travailler à Londres comme acteur et auteur dramatique. Il connut rapidement le succès auprès du public et des critiques, et devint bientôt l’auteur dramatique le plus populaire d’Angleterre, co-propriétaire du théâtre du Globe. Sa carrière couvrit le règne d’Elizabeth I (1558-1603) et celui de Jacques I (1603-1625), dont il fut les favoris. Jacques I accorda d’ailleurs à son théâtre l’éloge le plus exceptionnel en lui accordant le titre de Compagnie Royale. Shakespeare se retira à Stratford riche et célèbre et mourut en 1616 à l’âge de 52 ans. A sa mort, des célébrités littéraires, parmi lesquelles Ben Jonson, qualifièrent son oeuvre d’immortelle.
Shakespeare’s works were collected and printed in various editions in the century following his death, and by the early eighteenth century his reputation as the greatest poet ever to write in English was well established. The unprecedented admiration garnered by his works led to a fierce curiosity about Shakespeare’s life, but the dearth of biographical information has left many details of Shakespeare’s personal history shrouded in mystery. Some people have concluded from this fact and from Shakespeare’s modest education that Shakespeare’s plays were actually written by someone else—Francis Bacon and the Earl of Oxford are the two most popular candidates—but the support for this claim is overwhelmingly circumstantial, and the theory is not taken seriously by many scholars.
Les écrits de Shakespeare furent rassemblés et publiés dans diverses éditions au cours du siècle qui suivit sa mort. A l’aube du XVIIIe siècle sa réputation de plus grand poète de langue anglaise était déjà bien établie. L’admiration exceptionnelle pour son oeuvre suscita une forte curiosité pour sa vie, mais la rareté des informations biographiques disponibles n’a pas pu dissiper le mystère qui recouvre un grand nombre d’évènements de sa vie personnelle. De ce fait et du fait de la modestie de son éducation, certains ont cru pouvoir affirmer que les pièces de Shakespeare avaient été en fait écrites par quelqu’un d’autre. On a surtout parlé de Francis Bacon ou du Comte d’Oxford, mais les éléments soutenant ces thèses sont très peu substantielles et un grands nombre de spécialistes rejettent cette théorie.
In the absence of credible evidence to the contrary, Shakespeare must be viewed as the author of the thirty-seven plays and 154 sonnets that bear his name. The legacy of this body of work is immense. A number of Shakespeare’s plays seem to have transcended even the category of brilliance, becoming so influential as to affect profoundly the course of Western literature and culture ever after.
En l’absence de preuves crédibles du contraire, il faut donc considérer Shakespeare comme l’auteur de 37 pièces et de 154 sonnets portant sa signature. L’héritage de cette oeuvre est immense. Un certain nombre de pièces semblent même avoir transcendé la notion de brillance et acquis une influence telle qu’elles ont bouleversé pour toujours le cours de toute la littérature et la culture occidentale.
Shakespeare wrote Twelfth Night near the middle of his career, probably in the year 1601. Most critics consider it one of his greatest comedies, along with plays such as As You Like It, Much Ado About Nothing, and A Midsummer Night’s Dream. Twelfth Night is about illusion, deception, disguises, madness, and the extraordinary things that love will cause us to do—and to see.

Shakespeare écrivit la Nuit des Rois au milieu de sa carrière, probablement en 1601. La plupart des critiques la considèrent comme l’une de ses plus grandes comédies comparable à Comme il vous plaira, Beaucoup de bruit pour rien ou Le songe d’une nuit d’été. La Nuit des Rois a pour thème l’illusion, la tromperie le déguisement et la folie ainsi que toutes les folies que l’amour peut nous faire faire ou nous faire voir.
Twelfth Night is the only one of Shakespeare’s plays to have an alternative title: the play is actually called Twelfth Night, or What You Will. Critics are divided over what the two titles mean, but “Twelfth Night” is usually considered to be a reference to Epiphany, or the twelfth night of the Christmas celebration (January 6). In Shakespeare’s day, this holiday was celebrated as a festival in which everything was turned upside down—much like the upside-down, chaotic world of Illyria in the play.
La Nuit des Rois est la seule pièce de Shakespeare qui possède un sous-titre. La pièce se nomme en fait La Nuit des Rois ou Ce que vous voulez. Les critiques ne s’accordent pas sur la signification de ces deux titres, mais on considère habituellement que la pièce se réfère à l’épiphanie, le 6 janvier, la douzième nuit suivant la fête de Noël . A l’époque de Shakespeare on célébrait l’évènement par une fête où tout était inversé, à l’instar du monde chaotique et sens dessus dessous d’Illyrie dans la pièce.
Twelfth Night is one of Shakespeare’s so-called transvestite comedies, a category that also includes As You Like It and The Merchant of Venice. These plays feature female protagonists who, for one reason or another, have to disguise themselves as young men. It is important to remember that in Shakespeare’s day, all of the parts were played by men, so Viola would actually have been a male pretending to be a female pretending to be a male. Contemporary critics have found a great deal of interest in the homoerotic implications of these plays.
La Nuit des Rois est l’une des comédies de Shakespeare dites de travestissement, catégorie qui comporte Comme il vous Plaira et Le Marchand de Venise. Ces pièces présentent des personnages féminins, qui pour une raison ou une autre doivent se déguiser en hommes jeunes. Il est important de se souvenir, qu’à l’époque de Shakespeare, tous les rôles étaient tenus par des hommes. C’est ainsi que Viola était interprétée par un homme qui jouait le rôle d’une femme qui se déguisait en homme. Les critiques contemporains prenaient beaucoup d’intérêt à souligner l’homoérotisme implicite des situations de la pièce.
Plot Overview
In the kingdom of Illyria, a nobleman named Orsino lies around listening to music, pining away for the love of Lady Olivia.

He cannot have her because she is in mourning for her dead brother and refuses to entertain any proposals of marriage. Meanwhile, off the coast, a storm has caused a terrible shipwreck. A young, aristocratic-born woman named Viola is swept onto the Illyrian shore. Finding herself alone in a strange land, she assumes that her twin brother, Sebastian, has been drowned in the wreck, and tries to figure out what sort of work she can do. A friendly sea captain tells her about Orsino’s courtship of Olivia, and Viola says that she wishes she could go to work in Olivia’s home. But since Lady Olivia refuses to talk with any strangers, Viola decides that she cannot look for work with her. Instead, she decides to disguise herself as a man, taking on the name of Cesario, and goes to work in the household of Duke Orsino.
Résumé de l’intrigue
Au royaume d’Illyrie, un noble appelé Orsino ne se lève plus et écoute de la musique, éperdu d’amour pour Lady Olivia. Il ne peut avoir ses faveurs car elle pleure la mort de son frère et refuse de considérer toute proposition de mariage. Entretemps, une tempête terrible cause un naufrage près des côtes. Une jeune femme de noble naissance appelée Viola est jetée à la côte. Seule sur une terre inconnue, elle se figure que son frère jumeau Sébastien s’est noyé au cours du naufrage et essaie de considérer le genre de travail qu’elle peut faire. Un capitaine de navire amical lui parle de la cour que fait Orsino à Olivia, et Viola manifeste le souhait de travailler pour elle. Mais au lieu de cela, elle se déguise en homme, prend le nom de Césario et s’en va chercher du travail chez le Duc Orsino.
Viola (disguised as Cesario)

quickly becomes a favorite of Orsino, who makes Cesario his page. Viola finds herself falling in love with Orsino—a difficult love to pursue, as Orsino believes her to be a man. But when Orsino sends Cesario to deliver Orsino’s love messages to the disdainful Olivia, Olivia herself falls for the beautiful young Cesario, believing her to be a man. The love triangle is complete: Viola loves Orsino, Orsino loves Olivia, and Olivia loves Cesario—and everyone is miserable.

Viola, qui se fait passer pour Césario, gagne rapidement les faveurs d’Orsino, et devient son page. Elle tombe amoureuse de son patron, mais son amour ne peut se révéler car Orsino pense qu’elle est un homme. Quand il l’envoie porter ses messages d’amour à la fière Olivia, cette dernière à son tour tombe amoureuse du jeune et beau Césario. Tout le monde est bien malheureux.
Meanwhile, we meet the other members of Olivia’s household: her rowdy drunkard of an uncle, Sir Toby; his foolish friend, Sir Andrew Aguecheek, who is trying in his hopeless way to court Olivia; Olivia’s witty and pretty waiting-gentlewoman, Maria; Feste, the clever clown of the house; and Malvolio, the dour, prudish steward of Olivia’s household. When Sir Toby and the others take offense at Malvolio’s constant efforts to spoil their fun, Maria engineers a practical joke to make Malvolio think that Olivia is in love with him. She forges a letter, supposedly from Olivia, addressed to her beloved (whose name is signified by the letters M.O.A.I.), telling him that if he wants to earn her favor, he should dress in yellow stockings and crossed garters, act haughtily, smile constantly, and refuse to explain himself to anyone. Malvolio finds the letter, assumes that it is addressed to him, and, filled with dreams of marrying Olivia and becoming noble himself, happily follows its commands. He behaves so strangely that Olivia comes to think that he is mad.

Entretemps, nous faisons la connaissance des autres membres de la maison d’Olivia, Toby, son oncle ivrogne bruyant, flanqué de son ami, Sir Andrew Aguecheek, un imbécile qui courtise vainement Olivia; Maria, la jolie et spirituelle dame de compagnie d’Olivia, Feste, bouffon plein d’intelligence et Malvolio, régisseur sévère et pudibond. Sir Toby et les autres sont excédés par les efforts constants de Malvolio pour leur gâcher tous leurs plaisirs et Maria décide de lui jouer un mauvais tour en lui faisant croire qu’Olivia est amoureuse de lui. Elle contrefait l’écriture d’Olivia et rédige une lettre dans laquelle elle s’adresse à son bien aimé ( désigné par les lettres M.O.A.I) en lui demandant, s’il veut obtenir ses faveurs, de porter des bas jaunes et des jarretières croisées, d’affecter une mise hautaine, de sourire constamment et d’éviter de dire les raisons de son comportement à quiconque. Malvolio trouve la lettre, imagine qu’elle lui est destinée, et le coeur plein d’espoir d’épouser Olivia et d’être à son tour ennobli, il en suit les directives. Son attitude est si bizarre qu’Olivia croit qu’il est devenu fou.
Meanwhile, Sebastian, who is still alive after all but believes his sister Viola to be dead, arrives in Illyria along with his friend and protector, Antonio. Antonio has cared for Sebastian since the shipwreck and is passionately (and perhaps sexually) attached to the young man—so much so that he follows him to Orsino’s domain, in spite of the fact that he and Orsino are old enemies.
Pendant ce temps, Sébastien qui a survécu au naufrage mais qui croit que sa soeur Viola est morte, arrive en Illyrie accompagné de son ami et protecteur, Antonio. Antonio a veillé sur Sébastien après le naufrage et a pour le jeune homme une affection passionnée peut-être même de nature sexuelle, à tel point qu’il va jusqu’à le suivre dans la demeure d’Orsino alors même que ce dernier est son vieil ennemi.
Sir Andrew, observing Olivia’s attraction to Cesario (still Viola in disguise), challenges Cesario to a duel. Sir Toby, who sees the prospective duel as entertaining fun, eggs Sir Andrew on. However, when Sebastian—who looks just like the disguised Viola—appears on the scene, Sir Andrew and Sir Toby end up coming to blows with Sebastian, thinking that he is Cesario. Olivia enters amid the confusion. Encountering Sebastian and thinking that he is Cesario, she asks him to marry her. He is baffled, since he has never seen her before. He sees, however, that she is wealthy and beautiful, and he is therefore more than willing to go along with her. Meanwhile, Antonio has been arrested by Orsino’s officers and now begs Cesario for help, mistaking him for Sebastian. Viola denies knowing Antonio, and Antonio is dragged off, crying out that Sebastian has betrayed him. Suddenly, Viola has newfound hope that her brother may be alive.
Sir Andrew qui a constaté qu’Olivia était attirée par Césario provoque ce dernier en duel. Sir Toby qui pense que le duel sera fort amusant excite encore plus Sir Andrew . Mais quand Sébastien qui ressemble trait pour trait à Viola déguisée, arrive sur la scène, Andrew et Toby en viennent aux mains avec lui en le prenant pour Césario. Olivia arrive au beau milieu de la mêlée. Elle se retrouve devant Sébastien qu’elle prend pour Césario et le demande en mariage. Ce dernier est très étonné car c’est la première fois qu’il la voit, mais comme elle est riche et belle, il est plus que disposé à la suivre. Entretemps, Antonio est arrêté par la garde d’Orsino et implore l’aide de Césario qu’il prend pour Sébastien. Viola nie connaitre Antonio et ce dernier est emmené, accusant Sébastien de l’avoir trahi. Viola a soudain retrouvé l’espoir que son frère est vivant.
Malvolio’s supposed madness has allowed the gleeful Maria, Toby, and the rest to lock Malvolio into a small, dark room for his treatment, and they torment him at will. Feste dresses up as “Sir Topas,” a priest, and pretends to examine Malvolio, declaring him definitely insane in spite of his protests. However, Sir Toby begins to think better of the joke, and they allow Malvolio to send a letter to Olivia, in which he asks to be released.
En prétextant qu’il est fou, Maria, Toby et les autres joyeux compères enferment Malvolio pour le soigner dans une petite pièce obscure où ils peuvent le tourmenter à leur guise. Feste prend les habits et l’identité de Sir Topas, un prêtre, et entreprend d’examiner Malvolio qu’il déclare totalement dément malgré ses protestations. Sir Toby cependant, revient à de meilleurs sentiments et permet à Malvolio d’envoyer une lettre à Olivia, pour demander sa libération.
Eventually, Viola (still disguised as Cesario) and Orsino make their way to Olivia’s house, where Olivia welcomes Cesario as her new husband, thinking him to be Sebastian, whom she has just married. Orsino is furious, but then Sebastian himself appears on the scene, and all is revealed. The siblings are joyfully reunited, and Orsino realizes that he loves Viola, now that he knows she is a woman, and asks her to marry him. We discover that Sir Toby and Maria have also been married privately. Finally, someone remembers Malvolio and lets him out of the dark room. The trick is revealed in full, and the embittered Malvolio storms off, leaving the happy couples to their celebration.
A la fin, Viola, toujours déguisée en Césario se rend avec Orsino à la maison d’Olivia, et là, Olivia accueille Césario comme son nouvel époux qu’elle prend pour Sébastien avec lequel elle vient de se marier. Orsino est furieux, mais Sébastien fait alors irruption et les révélations se succèdent. Les deux jumeaux sont tout à la joie de se revoir. Orsino s’aperçoit qu’il aime Viola en découvrant qu’elle est une femme et la demande en mariage. On découvre que Sir Toby et Maria se sont aussi mariés en secret. Finalement quelqu’un se souvient de Malvolio et va le délivrer dans sa pièce noire. La farce est expliquée et Malvolio tout à son amertume quitte la scène en colère laissant les jeunes couples continuer la fête.