Jum-langues: Cercle d’amitié - Communication Français Anglais Allemand

Three poems to be read on Saint Patrick’s day.

THREE POEMS

On the Shamrock:

One leaf is for HOPE
The second for FAITH
The third for LOVE
The fourth for LUCK

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A propos du Trèfle:

Une feuille pour l’espérance
La deuxième pour la foi
La troisième pour l’amour
Et la quatrième pour la chance

On Saint Patrick:

You’ve heard, I suppose, long ago
How the snakes in a manner most antic,
Patrick marched to the county Mayo
And ordered them into the Atlantic.
Hence, NEVER use water to drink,
The people of Ireland determine
With mighty good reason, I think,
For it’s filled with snakes and vermin.

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A propos de la Saint Patrick:

Vous savez sans doute comment Patrick
Jadis, amena les serpents à se tortiller jusqu’au Comté de Mayo
et leur commanda de se jeter dans l’atlantique.
Par conséquent, ne buvez jamais d’eau
Et suivez le conseil avisé du peuple irlandais
Car l’eau est pleine de serpents et d’autres bêtes nuisibles

On Leprechauns:

Near a misty stream in Ireland,
In the hollow of a tree
Live mystical, magical leprechauns
Who are clever as can be.
With their pointed ears, turned up toes
And little coats of green
Leprechauns busily make their shoes
And try hard not to be seen.
Only those who really believe
Have seen these little elves
And if we are all believers
We can surely see for ourselves.

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A propos des lutins:
Près d’un ruisseau brumeux d’Irlande
Dans un arbre creux vivent les lutins
Mystiques et magiques.
Doués d’une rare intelligence
Avec leurs oreilles pointues, leurs orteils relevés
Et leurs petits habits verts,
Ils s’affairent à leur métier de cordonnier
Et prennent grand soin de ne pas se faire voir.
Seuls ceux qui y croient vraiment
Ont vu les petits lutins
Et si nous y croyons tous, nous pourrons sûrement les voir aussi.

Shamrock and Leprechauns

The Shamrock:
One traditional icon of the day is the shamrock. Once, several members of a tribe approached Patrick and told him that they found it difficult to understand and believe in the Holy Trinity. Patrick thought a moment, then stooped down and picked one of the plentiful shamrocks growing wild around Ireland. “Here are three leaves,” he said, “yet it is one plant. Imagine the Father, Son and the Holy Spirit as each of these leaves. Here they are, yet they are one plant.” The tribesmen understood, because Patrick had used a familiar object to explain. From that time on, the shamrock has been a revered symbol of Ireland.

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Le trèfle irlandais
L’une des images traditionnelles associées à la Saint Patrick est le trèfle. Un jour, un certain nombre de membres d’une tribu étaient allés trouver Saint Patrick pour lui dire qu’il leur était difficile de comprendre et de croire en la Sainte Trinité. Patrick réfléchit un instant, puis se baissa pour ramasser l’un des nombreux trèfles qui poussaient à l’état sauvage en Irlande. « Voici trois feuilles, leur déclara t-il, et pourtant elle font partie d’une même plante. Imaginez que ces trois feuilles sont le Père, le Fils et le Saint Esprit, vous avez trois unités qui pourtant n’en font qu’une. » Les membres de la tribu comprirent parce que Patrick avait utilisé une plante familière pour leur faire comprendre. Et depuis ce jour, le trèfle est le symbole sacré de l’Irlande.

 

The Leprechauns:
The leprechaun is a tiny elf connected with St. Patrick’s Day.

The word ‘leprechaun’ is from a mixture of ‘luchorpan’ or ’small person’ and a word meaning ‘one-shoemaker.’ As a St. Patrick’s Day symbol, the leprechaun is a smiling, merry little elf. However, legend tells us that he is always grumpy, untrustworthy and very tricky.
According to legend, the Leprechaun has a pot of gold hidden somewhere, and he must give up his treasure to the one who catches him. You’ll have to step lively and think quickly to capture a Leprechaun’s gold. This sly little fellow will fool you into looking away for an instant while he escapes into the forest.

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Leprechauns are the self-appointed guardians of ancient treasure that was left by the Danes when they marauded through Ireland. The wee ones bury their treasure in crocks or pots. If caught by a mortal, he will promise great wealth if allowed to go free. A Leprechaun carries two leather pouches. In one is a silver shilling, a magical coin that returns to his purse each time it is paid out. In the other pouch, he carries a bright gold coin. This coin turns to leaves or ashes once the Leprechaun has parted with it!

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Does tracking down a leprechaun and his hidden pot of gold sound improbable at best? Many people believe that the leprechaun keeps his gold at the end of a rainbow. Have you ever seen the end of a rainbow? Interestingly, one of the definitions of rainbow is “a goal, hope, or ideal that is unlikely to be achieved or realized.”

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Les Leprechauns, lutins d’Irlande.

Le Leprechaun est un petit lutin associé à la Saint Patrick. Le mot est un mélange de luchorpan qui veut dire petit homme, avec un mot signifiant un cordonnier. En tant que symbole de la Saint Patrick, le leprechaun est un petit lutin joyeux et souriant. Cependant la légende le représente comme un être toujours grincheux, indigne de confiance et très retors.
D’après la légende, le leprechaun garde un pot rempli d’or caché quelque part, et il doit donner son trésor à celui qui l’attrape. Mais il faut avoir le pied vif et l’esprit rapide pour vous emparer de l’or d’un leprechaun. Ce petit rusé excelle à détourner votre attention l’instant nécessaire pour s’enfuir dans la forêt.
Les leprechauns se sont attribués le titre de gardien des trésors ancestraux laissés par les Danois au cours de leurs maraudes en Irlande. Les petits êtres enterrent leur trésor dans des cruches ou des pots de terre. S’ils sont capturés par un mortel, ils promettront la richesse en échange de leur liberté. Un leprechaun possède deux bourses de cuir. Dans l’une d’elles, il garde un shilling en argent, une pièce magique qui retourne dans la bourse chaque fois qu’on la dépense. Dans l’autre, il y a une pièce d’or flambant neuve, qui cependant, se transforme en feuille morte ou en cendres quand le Leprechaun s’en sépare.
La chasse au Leprechaun et à son pot d’or caché vous semble t-elle au mieux saugrenue ?
Nombreux sont ceux qui croient que le Leprechaun conserve son or au pied d’un arc-en-ciel. Avez-vous jamais vu le pied d’un arc-en-ciel ? Il est intéressant de savoir que l’un des sens du mot arc-en-ciel désigne « un but, un espoir ou un idéal qu’on a peu de chance d’atteindre ou de réaliser ».

Saint Patrick’s day

Saint Patrick’s Day:
Today, it is said, Irish descendants in the United States put on a noisier and bigger St. Patrick’s Day celebration than the people in Ireland. Every year on March 17 or the preceding Saturday, cities with a large population of Irish Americans have parades.

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Green is one of the national colors of Ireland and also one of the signs of spring. Green stripes are painted on the streets where the parade will travel. People wear green shirts, ties, hair ribbons and hats.

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Many American bars even serve green beer on that day. Some communities even go so far as to dye rivers or streams green!

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One reason St. Patrick’s Day might have become so popular is that it takes place just a few days before the first day of spring. One might say it has become the first green of spring.


Aujourd’hui, on dit que les descendants d’Irlandais aux Etats-Unis célèbrent la Saint Patrick encore plus bruyamment et plus fortement que les Irlandais eux-mêmes. Tous les ans, le 17 mars ou le samedi précédent, les villes qui hébergent une communauté importante d’Irlandais américains, organisent des défilés. Le vert est l’une des couleurs nationales de l’Irlande et c’est aussi l’un des signes distinctifs du printemps. Des bandes vertes sont peintes dans les rues où passeront les défilés. Les gens portent des chemises ou des cravates vertes ou bien se mettent des rubans verts ou des chapeaux verts sur la tête. En Amérique, de nombreux bars servent de la bière verte ce jour là et certaines municipalités vont jusqu’à teindre les rivières et les cours d’eau en vert !

L’une des raisons pour lesquelles la Saint Patrick est devenue aussi populaire, c’est que l’évènement précède juste de quelques jours l’arrivée du printemps. On pourrait dire que ce jour est devenu la première manifestation du renouveau printanier.
Much Irish folklore surrounds St. Patrick’s Day.
Some of this lore includes the belief that Patrick raised people from the dead. He also is said to have given a sermon from a hilltop that drove all the snakes from Ireland. Of course, no snakes were ever native to Ireland, and some people think this is a metaphor for the conversion of the pagans.

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Though originally a Catholic holy day, St. Patrick’s Day has evolved into more of a secular holiday.

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Un abondant folklore irlandais entoure la Saint Patrick.
On y trouve la croyance selon laquelle Saint Patrick ressuscitait les morts. On raconte aussi qu’il avait fait un sermon en haut d’une colline et avait chassé d’Irlande tous les serpents.

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Certains y voient une métaphore de la conversion des païens. A l’origine fête catholique religieuse, la Saint Patrick est devenue un jour de réjouissances plus profane.

What people say on Saint Patrick’s day.

TWO IRISH BLESSINGS
May you have warm words on a cold evening,
A full moon on a dark night
And the road downhill
All the way to your door.

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DEUX BÉNÉDICTIONS IRLANDAISES

Puissiez vous avoir des paroles chaleureuses par une soirée froide,
La pleine lune par une nuit noire
Et une route en descente jusqu’au pas de votre porte.

On imagine la scène dans une Irlande éternelle, où la chaleur humaine supplée la misère, où les éléments sont hostiles et où les gens cheminent encore à pied. Cette image appartient désormais au folklore. Peu de gens savent que le niveau de vie en République d’Irlande est maintenant le deuxième le plus riche d’Europe.

May the road rise up to meet you,
may the wind be always at your back,
May the sun shine warm upon your face,
and the rain fall soft upon your fields,
and until we meet again,
May God hold you in the palm of His hand.

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Que la route vienne à votre rencontre
Que le vent soit toujours dans votre dos
Que le soleil réchauffe votre visage
Que la pluie soit douce pour vos champs
Et jusqu’à notre prochaine rencontre
Que Dieu vous prenne dans la paume de Sa main.

Il s’agit là d’une formulation charmante et de ce fait répandue. On y trouve L’Irlande verte symbolisée par le trèfle à trois feuilles ou plus rarement à quatre (shamrock) et le catholicisme introduit pas St Patrick en opposition avec la religion officielle des Anglais et le puritanisme écossais.

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SAYINGS

There are only two kinds of people in the world: the Irish and those who wish they were

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God invented whiskey to keep the Irish from conquering the world.

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DICTONS

Il n’y a que deux sortes de gens sur terre : les Irlandais et ceux qui souhaiteraient l’être.

Dieu a inventé le whiskey pour empêcher les Irlandais de conquérir le monde.

Il y a là deux autres traits distinctifs : la fierté de la race gaélique répandue dans le monde entier et en particulier aux USA et l’humour qui tempère cette fierté, même s’il est toujours flatteur de se vanter d’être gros buveur. Le mode de vie moderne et une prospérité urbaine en forte hausse ont considérablement entamé les stéréotypes cependant.

TOASTS

May the Lord keep you in His hand

And never close His fist too tight.

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May you live to be a hundred years with one extra year to repent.

May you be in heaven a half hour before the devil knows you are dead.

May the hinges of our friendship never row rusty!

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TOASTS

Que Dieu vous garde dans Sa main, et qu’il ne serre jamais le poing trop fermement.

Que vous viviez cent ans, plus une année supplémentaire pour vous repentir de vos péchés.

Que vous soyez au paradis une demi-heure avant que le diable n’apprenne votre décès.

Que les charnières de notre amitié ne soient jamais rouillées.

PUNS AND PLAY-ON-WORDS

May you live as long as you want
And never want as long as you live.

There are good ships and there are wood ships, the ships that sail the sea, but the best ships are frienships, and may that always be.

It’s better to spend money like there’s no tomorrow than to spend tonight like there’s no money.

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CALEMBOURS ET JEUX DE MOTS

Que vous puissiez vivre aussi longtemps que vous voulez et n’être jamais dans le besoin aussi longtemps que vous vivrez. (jeu de mot sur les deux sens de to want : vouloir mais aussi : avoir besoin. Ex. The shirt wants washing : cette chemise a besoin d’être lavée).

Il y a de bons bateaux et des bateaux en bois qui vont sur la mer, mais le meilleur bateau a pour nom l’Amitié. Qu’il en soit ainsi pour toujours.
(jeu de mot sur ship bateau et le suffixe –ship ( friend : ami, friendship amitié) (interprété comme un nom composé : friendship = bateau des amis).

Mieux vaut dépenser tout son argent sans penser au lendemain que de passer la soirée sans dépenser son argent. (jeu de mots sur deux sens du mot spend : dépenser, spend money et passer, spend the night).
BLESSINGS AND TOASTS ON SAINT PATRICK’S DAY.

May the Leprechauns dance over your bed and bring you sweet dreams!

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For each petal of the shamrock,
This brings a wish your way
Good health, good luck and happiness
For today and everyday.

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May your pockets be heavy and your heart be light,
May good luck pursue you each morning and night.

Wherever you go and whatever you do,
May the luck of the Irish be there with you.

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BÉNÉDICTIONS ET TOASTS POUR LA St PATRICK

Que les lutins dansent sur votre lit et vous donnent de beaux rêves.

Chaque pétale du trèfle
Vous apporte un souhait de
Bonne santé, bonne chance et bonheur
Pour aujourd’hui et l’ensemble des jours.

Que vos poches soient lourdes et votre esprit léger
Que la chance vous poursuive de jour comme de nuit.

Où que vous alliez et quoi que vous fassiez
Que la chance des Irlandais soit avec vous.

Burns’night

“Burns’ Night”, fête patriotique qui commémore la naissance du poète écossais Robert Burns le 25 janvier, est l’occasion pour les Ecossais de se réunir entre eux, de réciter des poèmes et de chanter le fameux Auld Lang Syne (Ce n’est qu’un au-revoir).

Should auld acquaintance be forgot,
And never brought to mind?
Should auld acquaintance be forgot,
And auld lang syne!

Chorus:
For auld lang syne, my dear,
For auld lang syne.
We’ll tak a cup o’ kindness yet,
For auld lang syne.
Les vieilles connaissances devraient-elles être oubliées
Et ne jamais nous revenir à l’esprit ?
Les vieilles connaissances devraient-elles être oubliées
Ainsi que les jours qui faisaient le bon vieux temps

En l’honneur du bon vieux temps, mon cher
En l’honneur du bon vieux temps
Nous boirons le verre de l’amitié
En l’honneur du bon vieux temps

Pour plus de détails consulter les sites suivants :

Le site de l’Ambassade de la Grande-Bretagne à Paris qui donne des informations générales.

Le site d’info-Europe qui donne tous les détails du souper de Burns, en particulier sur la façon de préparer et de servir le haggis.

Enfin le site de la BBC qui permet de faire le tour du sujet.

Ci-dessous un poème de Burns avec sa traduction trouvée sur le blog, La Recherche du bonheur:

Farewell to the Highlands, farewell to the North
The birth place of Valour, the country of Worth;
Wherever I wander, wherever I rove,
The hills of the Highlands for ever I love.

Farewell to the mountains high cover’d with snow;
Farewell to the straths and green valleys
below;
Farewell to the forrests and wild-hanging woods;
Farwell to the torrents and loud-pouring floods.

My heart’s in the Highlands, my heart is not here,
My heart’s in the Highlands a-chasing the deer
Chasing the wild deer, and following the roe;
My heart’s in the Highlands, wherever I go.

 

 

Mon cœur est dans les Highlands

Mon cœur est dans les Highlands, d’ici il est loin,
Mon cœur est dans les Highlands à chasser le daim;
A chasser le daim libre, à courir la biche,
Mon cœur est dans les Highlands, partout où je suis.
Adieu aux Highlands, aux terres du Nord,
Pays du courage et de la valeur,
Partout où je vais, partout où je cours,
Collines des Highlands, je vous aime pour toujours.

Adieu aux montagnes, couvertes de neige!
Adieu aux vallons! Adieu aux vallées!
Adieu aux forêts, aux ravins boisés,
Adieu aux torrents, aux flots rugissants…
Mon cœur est dans les Highlands, il est loin d’ici;
Mon cœur est dans les Highlands à chasser le daim;
A chasser le daim libre, à courir le chevreuil,
Mon cœur est dans les Highlands, partout où je suis.

Un coin à ne pas rater en Ecosse est le Loch Lomond. C’est la marque de whisky préférée du capitaine Haddock. C’est aussi une chanson célèbre d’auteur inconnu…

Une autre chanson célèbre est Scotland the Brave que beaucoup considèrent digne du titre d’hymne national écossais. En cliquant sur le titre vous pourrez voir une vidéo YouTube réalisée par Anne Outterson avec la musique de Scotland the Brave interprétée par Steve McDonald.

Enfin une autre chanson à reprendre en choeur: My Bonnie:

My Bonnie lies over the ocean,
My Bonnie lies over the sea.
My Bonnie lies over the ocean.
Oh bring back my Bonnie to me.

My Bonnie lies over the ocean,
My Bonnie lies over the sea.
Well my Bonnie lies over the ocean.
Yeah bring back my Bonnie to me.

Yeah bring back, ah bring back,
Oh bring back my Bonnie to me to me.
Oh bring back, oh bring back,
Oh bring back my Bonnie to me.

Well my Bonnie lies over the ocean,
My Bonnie lies over the sea.
Yeah my Bonnie lies over the ocean.
Oh I said bring back my Bonnie to me.

Yeah bring back, ah bring back,
Oh bring back my Bonnie to me to me.
Oh bring back, ah bring back,
Oh bring back my Bonnie to me.

 

Shrove tuesday, Mardi-gras

L’article en anglais est disponible sur le site de la BBC:

www.bbc.co.uk/food/news_and_events/events_pancakeday.shtml

Origins
Pancake Day, or Shrove Tuesday, is the traditional feast day before the start of Lent on Ash Wednesday. Lent - the 40 days leading up to Easter - was traditionally a time of fasting and on Shrove Tuesday Christians went to confession and were “shriven” (absolved from their sins). It was the last opportunity to use eggs and fats before embarking on the Lenten fast and pancakes are the perfect way of using up these ingredients.
Origine
Mardi-Gras, le jour des crêpes est la fête précédant le début du Carême, qui commence le jour des Cendres. Le Carême, qui dure 40 jours jusqu’à Pâques, était traditionnellement une période de jeûne. Le Mardi gras, les chrétiens se rendaient à l’église pour se confesser et être absous de leurs pêchés. (shriven d’où le terme Shrove Tuesday, le mardi de l’absolution en anglais). Il fallait se débarrasser des œufs et des matières grasses avant de commencer le jeûne du carême et les crêpes sont toujours le moyen idéal d’utiliser ces ingrédients.

Pancake tradition

The pancake has a very long history and featured in cookbooks as far back as 1439
Les crêpes ont une longue histoire et figurent déjà dans les livres de cuisine à une date aussi reculée que 1439.
A thin, flat cake, made of batter and baked on a griddle

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or fried in a pan, the pancake has a very long history and featured in cookbooks as far back as 1439. The tradition of tossing or flipping them is almost as old: “And every man and maide doe take their turne, And tosse their Pancakes up for feare they burne.” (Pasquil’s Palin, 1619).

La tradition des crêpes
Pâtisserie fine et plate, à base de pâte cuite sur une plaque ou à la poêle, la crêpe a une longue histoire et figure déjà dans les livres de cuisine à une date aussi reculée que 1439. La tradition qui consiste à les lancer pour les retourner est presque aussi ancienne : « Et chacun son tour, damoiseau et damoiselle lance la crêpe en l’air pour ne pas la faire brûler» (Pasquil’ Palin 1619).

Tossing pancakes

Certainly these days part of the fun of cooking pancakes is in the tossing. To toss a pancake successfully takes a combination of the perfect pancake and good technique - it’s so easy to get it wrong and end up with half the pancake still stuck to the pan while the other half is stuck to the ceiling or floor. All in all, it’s probably best to practise a few times without an audience.

Le lancer de crêpes.

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Il n’y a pas de doute qu’une partie du plaisir qu’on a à faire des crêpes est de les faire sauter. Pour cela il faut à la fois maîtriser parfaitement la fabrication et la technique. Il est si facile de tout rater et de se retrouver avec la moitié de la crêpe collée à la poêle et l’autre moitié au plafond ou par terre. En tout cas, il vaut mieux faire quelques essais préalables en privé.
Pancake races

In the UK, pancake races also form an important part of the Shrove Tuesday celebrations - an opportunity for large numbers of people to race down the streets tossing pancakes.

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Les courses de crêpes
Au Royaume Uni, ces courses sont un élément important des fêtes du Mardi-Gras. Et il y a toujours un grand nombre de participants qui courent dans les rues en faisant sauter des crêpes

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Pancakes around the world

The relative ease of baking on hot stoves or on griddles has resulted in a variety of pancakes around the world. Old English batter was mixed with ale. German and French pancakes, leavened by eggs and much beating, are baked very thin and served with sweet or savoury fillings. The French crêpe is thin and crispy - a crêpe suzette is folded or rolled and heated in a sauce of butter, sugar, citrus juice, and liqueur.

Les crêpes dans le monde
La facilité relative qu’il y a à cuire des crêpes sur le feu ou sur une plaque, explique la diversité des recettes dans le monde. En Angleterre autrefois, on ajoutait de la bière à la pâte.
En Allemagne et en France, la pâte est levée en battant fortement les œufs et les crêpes sont servies très fines avec une garniture salée ou sucrée. En France les crêpes sont fines et croquantes. La crêpe Suzette est roulée après cuisson au beurre et on ajoute du sucre, du jus de citron et de la liqueur.

Russian blinis, usually prepared with buckwheat, are thin, crisp pancakes, and commonly served with caviar and sour cream or folded over and filled with cream cheese or jam. Mexico has its tortilla, which is often served folded over a bean or meat filling and topped by tomato sauce.
En Russie, les blinis, fines crêpes croustillantes de sarrasin, sont généralement servies avec du caviar ou de la crème aigre, ou alors elles sont pliées en deux à la moitié et fourrées de fromage blanc ou de confiture. Au Mexique, il y a les tortillas fourrées de haricots ou de viande et recouvertes de sauce tomate.
American pancakes are thicker. They are sometimes called battercakes, griddlecakes, or flapjacks and are usually leavened with baking powder or baking soda and served with syrup.
Les crêpes américaines sont plus épaisses. Appelées parfois galettes ou matepains, elles sont en pâte levée à la levure de boulanger ou au bicarbonate de soude et servies avec du sirop.
Mardi Gras
The French name (literally “fat Tuesday”) for Shrove Tuesday has been given to a number of Mardi Gras carnivals around the world. Among the most famous are those of Rio de Janeiro and New Orleans.
Le nom a été attribué à un certain nombre de carnavals dans le monde, les plus célèbres étant ceux de Rio et de la Nouvelle Orléans.
Record breakers

The world’s biggest pancake was cooked in Rochdale in 1994.

Palmarès des records

La plus grosse crêpe du monde a été faite à Rochdale en 1994.

Pancake tossing is also a very serious pastime for some people - Ralf Laue from Leipzig broke the world record by tossing a pancake 416 times in two minutes and Mike Cuzzacrea ran a marathon while continually tossing a pancake for three hours, two minutes and 27 seconds. The world’s biggest pancake was cooked in Rochdale in 1994. It was an amazing 15 metres in diameter, weighed three tonnes and had an estimated two million calories.
Le lancer de crêpe est une occupation que beaucoup de gens prennent au sérieux. Ralf Laue de Leipzig détient le record du monde pour avoir retourné une crêpe 416 fois en deux minutes et Mike Cuzzacrea a couru un marathon en trois heures, deux minutes et vingt-sept secondes sans cesser de retourner une crêpe. La plus grosse crêpe du monde a été réalisée à Rochdale en 1994. Avec un stupéfiant diamètre de 15 mètres, elle pesait trois tonnes et comportait environ deux million de calories.

Recipes
If you’re unsure where to start with making pancakes, try this classic recipe from Delia Smith for basic pancakes with sugar and lemon.

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Si vous ne savez pas par où commencer, essayez cette recette classique de crêpe au sucre et au citron proposée par Delia Smith. En dessous du texte anglais, une recette en français qui n’est pas une traduction

Ingredients
For the pancake mixture:
110g/4oz plain flour, sifted
pinch of salt
2 eggs
200ml/7fl oz milk mixed with 75ml/3fl oz water
50g/2oz butter
To serve:
caster sugar
lemon juice
lemon wedges (quartiers)

Pâte à crêpe classique pour la poêle
Ingrédients pour 24 crêpes

* 250 g. de farine
* 1/2 cuillerée à
café de sel fin
* 2 cuillerées à soupe d’huile
* 25 cl de lait
* 25 cl d’eau

* 3 oeufs
* 3 cuillerées à soupe de sucre

Method
Sift the flour and salt into a large mixing bowl with a sieve (tamis) held high above the bowl so the flour gets an airing. Now make a well in the centre of the flour and break the eggs into it. Then begin whisking the eggs - any sort of whisk or even a fork will do - incorporating any bits of flour from around the edge of the bowl as you do so.

Next gradually add small quantities of the milk and water mixture, still whisking (don’t worry about any lumps as they will eventually disappear as you whisk). When all the liquid has been added, use a rubber spatula to scrape any elusive bits of flour from around the edge into the centre, then whisk once more until the batter is smooth, with the consistency of thin cream. Now melt the 50g/2oz of butter in a pan. Spoon 2 tbsp (tablespoon = cuillerée à soupe) of it into the batter and whisk it in, then pour the rest into a bowl and use it to lubricate the pan, using a wodge of kitchen paper (papier absorbant roulé en boule) to smear it round before you make each pancake.

Now get the pan really hot, then turn the heat down to medium and, to start with, do a test pancake to see if you’re using the correct amount of batter. I find 2 tbsp is about right for an 18cm/7in pan. It’s also helpful if you spoon the batter into a ladle so it can be poured into the hot pan in one go. As soon as the batter hits the hot pan, tip it around from side to side to get the base evenly coated with batter. It should take only half a minute or so to cook; you can lift the edge with a palette knife to see if it’s tinged gold as it should be. Flip the pancake over with a pan slice or palette knife - the other side will need a few seconds only - then simply slide it out of the pan onto a plate.
Stack the pancakes as you make them between sheets of greaseproof paper on a plate fitted over simmering water, (au bain marie) to keep them warm while you make the rest.

To serve, spinkle each pancake with freshly squeezed lemon juice and caster sugar, fold in half, then in half again to form triangles, or else simply roll them up. Serve sprinkled with a little more sugar and lemon juice and extra sections of lemon.

Préparation

Dans un bol,
battez quelques minutes les oeufs, le sucre et le sel.

Mettez la farine en puits dans un
saladier profond et évasé.

Versez dans le creux le lait et tournez à partir du centre pour
bien mélanger progressivement celui-ci à la farine sans faire de grumeaux. Quand le mélange
est bien lisse, frappez vigoureusement quelques minutes au fouet à main ou électrique.
Ajoutez ensuite les oeufs et mélangez bien.

Incorporez ensuite l’huile et l’eau en
tournant lentement jusqu’a obtention d’une pâte de la consistance voulue. Laissez reposer
la pâte, si possible plus d’une demi-heure.

Twelfth Night


Epiphany, meaning ‘appearance’ or ‘manifestation’, is a Christian feast intended to celebrate the “shining forth” or revelation of God in human form, to mankind in the person of Jesus. Epiphany is a festival that dates back almost 2000 years, celebrated in every Catholic country and community. With it the Christmas season reaches its peak with a commemoration of the arrival of the three kings with gifts for the newborn baby Jesus. There were Gaspar, Balthazar and Melchior, three continents, three presents: gold, frankincense and myrrh. In many villages, “kings’fires” are still lit as a reminder of the fires that, according to legend, burned that night in Bethlehem to hide the star from King Herod.

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Le mot épiphanie qui veut dire apparition ou manifestation est une fête chrétienne dont le but est de célébrer la glorieuse révélation de Dieu aux hommes sous la forme humaine en la personne de Jésus. L’épiphanie est une fête célébrée depuis presque 2000 ans dans tous les pays ou communautés de religion catholique. Elle marque l’apogée des festivités de Noël par la commémoration de la visite des trois mages apportant des cadeaux à l’enfant Jésus nouveau-né. Les rois mages, Gaspard, Balthazar et Melchior venaient de trois continents et apportaient trois cadeaux: l’or, l’encens et la myrrhe. Dans de nombreux villages, on allume encore les feux des rois en commémoration de ceux, qui selon la légende avaient brûlé cette nuit là à Bethléem afin d’empêcher le Roi Hérode de voir l’étoile.

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A short history of the bean
The bean that is placed in the traditional Epiphany galette, or king’s cake, is a tradition dating back to Roman times. A black or white bean was used for voting in elections, and during the Roman feast of Saturnalia in early January, the king of the festival was also chosen by means of a bean. Though the tradition had religious origins, it has become a family tradition during which everyone gathers together to cut the famous galette. Whoever finds the bean will be crowned king… and will choose his queen. In the old days in England, as well as in Burgundy, a couple was chosen at random by placing both a bean and a pea into the cake.

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Petite histoire de la fève

La fève placée dans la galette traditionnelle de l’épiphanie, encore appelée galette des rois, est une tradition qui remonte aux Romains. A cette époque, on se servait d’un haricot blanc ou noir en guise de bulletin de vote, et pendant les fêtes des Saturnales début janvier, on choisissait aussi le roi de la fête au moyen d’une fève. La tradition, à l’origine religieuse était devenue familiale, prétexte à une réunion au cours de laquelle on coupait la fameuse galette. Quiconque trouvait la fève était couronné roi et choisissait sa reine. Autrefois, en Angleterre, mais aussi en Bourgogne, on formait un couple au hasard en plaçant une fève et un petit-pois dans la galette.

Tradition in England

Epiphany, or “Twelfth Night” as it is traditionally known in England, was marked by celebrations that brought an end to the twelve day Christmas period, and was the last chance for merry-making before returning to work. The Yule log, lit on Christmas day, remained burning until Twelfth Night in order to bring good fortune to the house for the coming year. Its charred remains were kept, both to kindle the next year’s Yule log, as well as to protect the house from fire and lightning. The period leading up to Twelfth Night was celebrated in medieval times as the “festival of fools,” during which a “lord of misrule” presided over mischief and wild antics. Twelfth Night itself was a traditional day for plays or “mummings,” and it is thought that Shakespeare’s play took its name from the fact that it was first performed as part of Twelfth Night celebrations about 1601.

 

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La tradition en Angleterre

L’épiphanie ou “la douxième nuit” (Twelfth Night) comme on l’appelle en Angleterre donnait lieu à des fêtes qui marquaient le terme des douze jours de la période de Noël, et fournissait l’occasion d’ultimes réjouissances avant de reprendre le travail. La buche de Noël qu’on mettait au feu le jour de Noël, continuait de bruler jusqu’à l’épiphanie comme gage de prospérité pour la maisonnée au cours de l’année nouvelle. Les restes calcinés de la buche étaient conservés afin de servir à rallumer la buche de Noël l’année suivante, et protéger la maison de l’incendie et de la foudre.

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Au Moyen age, pendant la période précédant l’épiphanie, on célébrait la fête des Fous, au cours de laquelle un évêque de la déraison régissait bouffonneries et mascarades. Le jour de l’épiphanie proprement dit, était prétexte à représentations théâtrales appelées “momeries”, et on pense que la pièce de Shakespeare, La Nuit des Rois (Twelfth Night) tire son nom du fait qu’elle fut représentée pour la première fois au cours des fêtes de l’épiphanie vers 1601.

Germany - The Butter Laws
In the 17th century, German bakers sent a petition to the pope asking that the ban on the use of butter in Christmas breads and pastries be abolished. In France in 1713 a parliamentary order prohibited the use of eggs, even for glazing bread. And when the Revolution occurred in 1789, the “festival of the kings” fell like a guillotine blade - no more crowns! Instead they drew lots for the bean to choose the “citizen” who would present the galette. But the old customs were too well-loved to die out.

Allemagne, Les lois sur le beurre

Au XVIIe siècle, des boulangers allemands envoyèrent une pétition au pape demandant l’abrogation de l’interdiction d’utiliser du beurre dans les pains et pâtisseries de Noël. En France en 1713, un décret du parlement interdisit l’utilisation d’oeufs, même pour le glaçage du pain. Et quand la révolution de 1789 éclata, la fête des rois fut tranchée comme par un coup de guillotine et il n’y eut plus de couronne. Elle fut remplacée par un tirage au sort qui désignait le citoyen qui devait partager la galette. Cependant les gens aimaient trop les anciennes traditions pour qu’elles disparaissent.

The poor man’s share

The first portion is always the “poor man’s share,” the “share of God and the Virgin,” and was marked out by the youngest child of the family. There were also portions for those who were absent - the son in the army, the relative aboard one of the king’s ships, the fisherman who had been unable to return. The portion was stored in the hutch until they came back, a way of saying “We were thinking about you.” If it kept for a long time without crumbling or moulding, it was seen as a good omen.

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La part du pauvre
La première part est toujours celle du pauvre, la part de Dieu et de la Vierge, et elle était désignée par le Benjamin de la famille. Il y avait aussi la part des absents, du fils mobilisé dans l’armée, du parent qui servait sur l’un des bateaux du roi ou celle du pêcheur qui n’avait pas pu rentrer à temps. Leur part était conservée dans la huche jusqu’à leur retour. C’était une façon de dire que l’on pensait à eux. Si leur part se conservait longtemps s’en s’effriter ou moisir, on considérait que c’était un bon présage.

A very French custom
The three kings’ cake or galette, made from puff pastry in which a bean is hidden, is a staple of classical French cuisine. In Quebec, the custom has been taken up enthusiastically. In Franche-Comté, the children would dress up as the three kings and wear a golden belt over a shirt decorated with stars. They would go from door to door singing and ringing bells to demand their share. Girls of marriageable age never missed saying a prayer in the evening: May I see in my sleeping The man I will marry in my waking. In lower Brittany, a poor man leading a horse decorated with boxwood and laurel would stop at each house to collect the share for the poor. In Franche-Comté they make a “galette de goumeau” (goumeau being a topping of choux pastry enriched with cream), that can weigh up to 150 kg! Made from rich brioche dough, it can be found in every bakery in Besançon as well as in the Doubs region.

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Une tradition bien française.
Le gâteau ou galette des rois en pâte feuilletée dans laquelle une fève est cachée est un classique de la cuisine française traditionnelle. La coutume a été reprise au Québec avec enthousiasme. En Franche-Comté, les enfants se déguisaient en Rois Mages et portaient une ceinture dorée sur une chemise décorée d’étoiles et allaient de porte en porte en chantant et en sonnant des cloches pour demander leur part. Les filles en âge de se marier ne manquaient jamais de dire une prière le soir pour voir dans leur sommeil l’homme qu’elle épouseraient un jour après leur réveil. En Basse Bretagne, un homme pauvre avec un cheval décoré de branches de buis et de laurier s’arrêtait devant chaque maison pour demander la part du pauvre. En Franche Comté, on confectionne une galette de goumeau (garniture de choux à la crème) dont le poids peut atteindre 150 kilos. Faite de riche pâte à brioche, on la trouve dans toutes les boulangeries de Besançon et dans la région du Doubs.

Shakespeare’s Twelfth Night:

The most influential writer in all of English literature, William Shakespeare was born in 1564 to a -successful middle-class glove-maker in Stratford-upon-Avon, England. Shakespeare attended grammar school, but his formal education proceeded no further. In 1582 he married an older woman, Anne Hathaway, and had three children with her. Around 1590 he left his family behind and travelled to London to work as an actor and playwright. Public and critical acclaim quickly followed, and Shakespeare eventually became the most popular playwright in England and part-owner of the Globe Theater. His career bridged the reigns of Elizabeth I (ruled 1558–1603) and James I (ruled 1603–1625), and he was a favorite of both monarchs. Indeed, James granted his company the greatest possible compliment by bestowing upon its members the title of King’s Men. Wealthy and renowned, Shakespeare retired to Stratford and died in 1616 at age fifty-two. At the time of his death, literary luminaries such as Ben Jonson hailed his works as timeless.

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L’écrivain le plus important de la littérature anglaise, William Shakespeare est né en 1564. Son père était un bourgeois prospère, gantier de son état à Stratford sur Avon. Shakespeare fréquenta une école secondaire mais ses études s’arrêtèrent là. En 1582, il épousa Anne Hathaway, qui était plus âgée que lui et dont il eut trois enfants. Vers 1590, il laissa sa famille pour aller travailler à Londres comme acteur et auteur dramatique. Il connut rapidement le succès auprès du public et des critiques, et devint bientôt l’auteur dramatique le plus populaire d’Angleterre, co-propriétaire du théâtre du Globe. Sa carrière couvrit le règne d’Elizabeth I (1558-1603) et celui de Jacques I (1603-1625), dont il fut les favoris. Jacques I accorda d’ailleurs à son théâtre l’éloge le plus exceptionnel en lui accordant le titre de Compagnie Royale. Shakespeare se retira à Stratford riche et célèbre et mourut en 1616 à l’âge de 52 ans. A sa mort, des célébrités littéraires, parmi lesquelles Ben Jonson, qualifièrent son oeuvre d’immortelle.
Shakespeare’s works were collected and printed in various editions in the century following his death, and by the early eighteenth century his reputation as the greatest poet ever to write in English was well established. The unprecedented admiration garnered by his works led to a fierce curiosity about Shakespeare’s life, but the dearth of biographical information has left many details of Shakespeare’s personal history shrouded in mystery. Some people have concluded from this fact and from Shakespeare’s modest education that Shakespeare’s plays were actually written by someone else—Francis Bacon and the Earl of Oxford are the two most popular candidates—but the support for this claim is overwhelmingly circumstantial, and the theory is not taken seriously by many scholars.

Les écrits de Shakespeare furent rassemblés et publiés dans diverses éditions au cours du siècle qui suivit sa mort. A l’aube du XVIIIe siècle sa réputation de plus grand poète de langue anglaise était déjà bien établie. L’admiration exceptionnelle pour son oeuvre suscita une forte curiosité pour sa vie, mais la rareté des informations biographiques disponibles n’a pas pu dissiper le mystère qui recouvre un grand nombre d’évènements de sa vie personnelle. De ce fait et du fait de la modestie de son éducation, certains ont cru pouvoir affirmer que les pièces de Shakespeare avaient été en fait écrites par quelqu’un d’autre. On a surtout parlé de Francis Bacon ou du Comte d’Oxford, mais les éléments soutenant ces thèses sont très peu substantielles et un grands nombre de spécialistes rejettent cette théorie.

In the absence of credible evidence to the contrary, Shakespeare must be viewed as the author of the thirty-seven plays and 154 sonnets that bear his name. The legacy of this body of work is immense. A number of Shakespeare’s plays seem to have transcended even the category of brilliance, becoming so influential as to affect profoundly the course of Western literature and culture ever after.

En l’absence de preuves crédibles du contraire, il faut donc considérer Shakespeare comme l’auteur de 37 pièces et de 154 sonnets portant sa signature. L’héritage de cette oeuvre est immense. Un certain nombre de pièces semblent même avoir transcendé la notion de brillance et acquis une influence telle qu’elles ont bouleversé pour toujours le cours de toute la littérature et la culture occidentale.

Shakespeare wrote Twelfth Night near the middle of his career, probably in the year 1601. Most critics consider it one of his greatest comedies, along with plays such as As You Like It, Much Ado About Nothing, and A Midsummer Night’s Dream. Twelfth Night is about illusion, deception, disguises, madness, and the extraordinary things that love will cause us to do—and to see.

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Shakespeare écrivit la Nuit des Rois au milieu de sa carrière, probablement en 1601. La plupart des critiques la considèrent comme l’une de ses plus grandes comédies comparable à Comme il vous plaira, Beaucoup de bruit pour rien ou Le songe d’une nuit d’été. La Nuit des Rois a pour thème l’illusion, la tromperie le déguisement et la folie ainsi que toutes les folies que l’amour peut nous faire faire ou nous faire voir.
Twelfth Night is the only one of Shakespeare’s plays to have an alternative title: the play is actually called Twelfth Night, or What You Will. Critics are divided over what the two titles mean, but “Twelfth Night” is usually considered to be a reference to Epiphany, or the twelfth night of the Christmas celebration (January 6). In Shakespeare’s day, this holiday was celebrated as a festival in which everything was turned upside down—much like the upside-down, chaotic world of Illyria in the play.

La Nuit des Rois est la seule pièce de Shakespeare qui possède un sous-titre. La pièce se nomme en fait La Nuit des Rois ou Ce que vous voulez. Les critiques ne s’accordent pas sur la signification de ces deux titres, mais on considère habituellement que la pièce se réfère à l’épiphanie, le 6 janvier, la douzième nuit suivant la fête de Noël . A l’époque de Shakespeare on célébrait l’évènement par une fête où tout était inversé, à l’instar du monde chaotique et sens dessus dessous d’Illyrie dans la pièce.

Twelfth Night is one of Shakespeare’s so-called transvestite comedies, a category that also includes As You Like It and The Merchant of Venice. These plays feature female protagonists who, for one reason or another, have to disguise themselves as young men. It is important to remember that in Shakespeare’s day, all of the parts were played by men, so Viola would actually have been a male pretending to be a female pretending to be a male. Contemporary critics have found a great deal of interest in the homoerotic implications of these plays.

La Nuit des Rois est l’une des comédies de Shakespeare dites de travestissement, catégorie qui comporte Comme il vous Plaira et Le Marchand de Venise. Ces pièces présentent des personnages féminins, qui pour une raison ou une autre doivent se déguiser en hommes jeunes. Il est important de se souvenir, qu’à l’époque de Shakespeare, tous les rôles étaient tenus par des hommes. C’est ainsi que Viola était interprétée par un homme qui jouait le rôle d’une femme qui se déguisait en homme. Les critiques contemporains prenaient beaucoup d’intérêt à souligner l’homoérotisme implicite des situations de la pièce.
Plot Overview
In the kingdom of Illyria, a nobleman named Orsino lies around listening to music, pining away for the love of Lady Olivia.

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He cannot have her because she is in mourning for her dead brother and refuses to entertain any proposals of marriage. Meanwhile, off the coast, a storm has caused a terrible shipwreck. A young, aristocratic-born woman named Viola is swept onto the Illyrian shore. Finding herself alone in a strange land, she assumes that her twin brother, Sebastian, has been drowned in the wreck, and tries to figure out what sort of work she can do. A friendly sea captain tells her about Orsino’s courtship of Olivia, and Viola says that she wishes she could go to work in Olivia’s home. But since Lady Olivia refuses to talk with any strangers, Viola decides that she cannot look for work with her. Instead, she decides to disguise herself as a man, taking on the name of Cesario, and goes to work in the household of Duke Orsino.

Résumé de l’intrigue

Au royaume d’Illyrie, un noble appelé Orsino ne se lève plus et écoute de la musique, éperdu d’amour pour Lady Olivia. Il ne peut avoir ses faveurs car elle pleure la mort de son frère et refuse de considérer toute proposition de mariage. Entretemps, une tempête terrible cause un naufrage près des côtes. Une jeune femme de noble naissance appelée Viola est jetée à la côte. Seule sur une terre inconnue, elle se figure que son frère jumeau Sébastien s’est noyé au cours du naufrage et essaie de considérer le genre de travail qu’elle peut faire. Un capitaine de navire amical lui parle de la cour que fait Orsino à Olivia, et Viola manifeste le souhait de travailler pour elle. Mais au lieu de cela, elle se déguise en homme, prend le nom de Césario et s’en va chercher du travail chez le Duc Orsino.
Viola (disguised as Cesario)

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quickly becomes a favorite of Orsino, who makes Cesario his page. Viola finds herself falling in love with Orsino—a difficult love to pursue, as Orsino believes her to be a man. But when Orsino sends Cesario to deliver Orsino’s love messages to the disdainful Olivia, Olivia herself falls for the beautiful young Cesario, believing her to be a man. The love triangle is complete: Viola loves Orsino, Orsino loves Olivia, and Olivia loves Cesario—and everyone is miserable.


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Viola, qui se fait passer pour Césario, gagne rapidement les faveurs d’Orsino, et devient son page. Elle tombe amoureuse de son patron, mais son amour ne peut se révéler car Orsino pense qu’elle est un homme. Quand il l’envoie porter ses messages d’amour à la fière Olivia, cette dernière à son tour tombe amoureuse du jeune et beau Césario. Tout le monde est bien malheureux.

Meanwhile, we meet the other members of Olivia’s household: her rowdy drunkard of an uncle, Sir Toby; his foolish friend, Sir Andrew Aguecheek, who is trying in his hopeless way to court Olivia; Olivia’s witty and pretty waiting-gentlewoman, Maria; Feste, the clever clown of the house; and Malvolio, the dour, prudish steward of Olivia’s household. When Sir Toby and the others take offense at Malvolio’s constant efforts to spoil their fun, Maria engineers a practical joke to make Malvolio think that Olivia is in love with him. She forges a letter, supposedly from Olivia, addressed to her beloved (whose name is signified by the letters M.O.A.I.), telling him that if he wants to earn her favor, he should dress in yellow stockings and crossed garters, act haughtily, smile constantly, and refuse to explain himself to anyone. Malvolio finds the letter, assumes that it is addressed to him, and, filled with dreams of marrying Olivia and becoming noble himself, happily follows its commands. He behaves so strangely that Olivia comes to think that he is mad.

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Entretemps, nous faisons la connaissance des autres membres de la maison d’Olivia, Toby, son oncle ivrogne bruyant, flanqué de son ami, Sir Andrew Aguecheek, un imbécile qui courtise vainement Olivia; Maria, la jolie et spirituelle dame de compagnie d’Olivia, Feste, bouffon plein d’intelligence et Malvolio, régisseur sévère et pudibond. Sir Toby et les autres sont excédés par les efforts constants de Malvolio pour leur gâcher tous leurs plaisirs et Maria décide de lui jouer un mauvais tour en lui faisant croire qu’Olivia est amoureuse de lui. Elle contrefait l’écriture d’Olivia et rédige une lettre dans laquelle elle s’adresse à son bien aimé ( désigné par les lettres M.O.A.I) en lui demandant, s’il veut obtenir ses faveurs, de porter des bas jaunes et des jarretières croisées, d’affecter une mise hautaine, de sourire constamment et d’éviter de dire les raisons de son comportement à quiconque. Malvolio trouve la lettre, imagine qu’elle lui est destinée, et le coeur plein d’espoir d’épouser Olivia et d’être à son tour ennobli, il en suit les directives. Son attitude est si bizarre qu’Olivia croit qu’il est devenu fou.


Meanwhile, Sebastian, who is still alive after all but believes his sister Viola to be dead, arrives in Illyria along with his friend and protector, Antonio. Antonio has cared for Sebastian since the shipwreck and is passionately (and perhaps sexually) attached to the young man—so much so that he follows him to Orsino’s domain, in spite of the fact that he and Orsino are old enemies.

Pendant ce temps, Sébastien qui a survécu au naufrage mais qui croit que sa soeur Viola est morte, arrive en Illyrie accompagné de son ami et protecteur, Antonio. Antonio a veillé sur Sébastien après le naufrage et a pour le jeune homme une affection passionnée peut-être même de nature sexuelle, à tel point qu’il va jusqu’à le suivre dans la demeure d’Orsino alors même que ce dernier est son vieil ennemi.

Sir Andrew, observing Olivia’s attraction to Cesario (still Viola in disguise), challenges Cesario to a duel. Sir Toby, who sees the prospective duel as entertaining fun, eggs Sir Andrew on. However, when Sebastian—who looks just like the disguised Viola—appears on the scene, Sir Andrew and Sir Toby end up coming to blows with Sebastian, thinking that he is Cesario. Olivia enters amid the confusion. Encountering Sebastian and thinking that he is Cesario, she asks him to marry her. He is baffled, since he has never seen her before. He sees, however, that she is wealthy and beautiful, and he is therefore more than willing to go along with her. Meanwhile, Antonio has been arrested by Orsino’s officers and now begs Cesario for help, mistaking him for Sebastian. Viola denies knowing Antonio, and Antonio is dragged off, crying out that Sebastian has betrayed him. Suddenly, Viola has newfound hope that her brother may be alive.

Sir Andrew qui a constaté qu’Olivia était attirée par Césario provoque ce dernier en duel. Sir Toby qui pense que le duel sera fort amusant excite encore plus Sir Andrew . Mais quand Sébastien qui ressemble trait pour trait à Viola déguisée, arrive sur la scène, Andrew et Toby en viennent aux mains avec lui en le prenant pour Césario. Olivia arrive au beau milieu de la mêlée. Elle se retrouve devant Sébastien qu’elle prend pour Césario et le demande en mariage. Ce dernier est très étonné car c’est la première fois qu’il la voit, mais comme elle est riche et belle, il est plus que disposé à la suivre. Entretemps, Antonio est arrêté par la garde d’Orsino et implore l’aide de Césario qu’il prend pour Sébastien. Viola nie connaitre Antonio et ce dernier est emmené, accusant Sébastien de l’avoir trahi. Viola a soudain retrouvé l’espoir que son frère est vivant.
Malvolio’s supposed madness has allowed the gleeful Maria, Toby, and the rest to lock Malvolio into a small, dark room for his treatment, and they torment him at will. Feste dresses up as “Sir Topas,” a priest, and pretends to examine Malvolio, declaring him definitely insane in spite of his protests. However, Sir Toby begins to think better of the joke, and they allow Malvolio to send a letter to Olivia, in which he asks to be released.

En prétextant qu’il est fou, Maria, Toby et les autres joyeux compères enferment Malvolio pour le soigner dans une petite pièce obscure où ils peuvent le tourmenter à leur guise. Feste prend les habits et l’identité de Sir Topas, un prêtre, et entreprend d’examiner Malvolio qu’il déclare totalement dément malgré ses protestations. Sir Toby cependant, revient à de meilleurs sentiments et permet à Malvolio d’envoyer une lettre à Olivia, pour demander sa libération.

Eventually, Viola (still disguised as Cesario) and Orsino make their way to Olivia’s house, where Olivia welcomes Cesario as her new husband, thinking him to be Sebastian, whom she has just married. Orsino is furious, but then Sebastian himself appears on the scene, and all is revealed. The siblings are joyfully reunited, and Orsino realizes that he loves Viola, now that he knows she is a woman, and asks her to marry him. We discover that Sir Toby and Maria have also been married privately. Finally, someone remembers Malvolio and lets him out of the dark room. The trick is revealed in full, and the embittered Malvolio storms off, leaving the happy couples to their celebration.

A la fin, Viola, toujours déguisée en Césario se rend avec Orsino à la maison d’Olivia, et là, Olivia accueille Césario comme son nouvel époux qu’elle prend pour Sébastien avec lequel elle vient de se marier. Orsino est furieux, mais Sébastien fait alors irruption et les révélations se succèdent. Les deux jumeaux sont tout à la joie de se revoir. Orsino s’aperçoit qu’il aime Viola en découvrant qu’elle est une femme et la demande en mariage. On découvre que Sir Toby et Maria se sont aussi mariés en secret. Finalement quelqu’un se souvient de Malvolio et va le délivrer dans sa pièce noire. La farce est expliquée et Malvolio tout à son amertume quitte la scène en colère laissant les jeunes couples continuer la fête.

Décembre et Janvier

La fin de l’année et le début de la nouvelle sont prétextes à fantaisie.
A Epernay, les habits de lumière édition 2007, ont amené pour le public, leur cortège d’hommes-bulles, de souvenirs des années 60 et d’illuminations fantastiques. (voir le diaporama). C’était aussi une soirée de réjouissances pour une catégorie de la population qui passait les barrages de vigiles, carton d’invitation en main devant les grilles des maisons de champagne, afin d’ y déguster quelques verres et se sentir honorés par l’industrie du luxe. Evènement très sparnacien donc, où l’on se retrouvait entre soi sans chercher à lier de nouvelles amitiés.
La quarantaine d’amis anglais de Clevedon qui avait fait le voyage, attirée par la perspective d’une fête ouverte à tous en a fait les frais et n’a pas été invitée dans les salons privés. Noblesse oblige auraient-ils pu constater un peu amèrement, s’il s’était agi de noblesse. Mais il n’y avait le plus souvent qu’opération de communication et soutien d’une image qui fait vendre.
Cette petite ombre au tableau n’a pas terni un week-end chaleureux où l’on retrouvait de vieilles connaissances et en nouait de nouvelles dans la bonne humeur témoin de la meilleure tradition des jumelages.
Fantaisie de décembre à Reims où se mélangeaient les genres : Visite de la cathédrale et bain de foule au marché de Noël où l’on croisait un groupe de percussion brésilien de Charleville Mézières appelé Tropic Carolo Combo, avec certains de ses musiciens habillés en oiseaux noirs.

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Ce qui a rappelé à Malcolm, l’un de nos visiteurs de Clevedon, un poème de l’époque victorienne appelé The Jackdaw of Reims, le choucas ou corneille de Reims. Il m’a envoyé le poème et pour le remercier, je l’ai mis sur le blog en cherchant une traduction française. En parcourant internet, je suis tombé sur une version en Jersiais, qui est le dialecte normand encore pratiqué dans l’île de Jersey. On y déchiffre quelques vers et j’ai mis les deux textes l’un après l’autre pour que vous puissiez parcourir quelques passages de cette fantastique histoire d’un choucas orgueilleux qui s’estime l’égal du cardinal de Reims, lui vole sa bague, encourt sa fureur, fait amende honorable et est finalement canonisé sous le nom de Jim Crow, Jacques Corbeau. (Aucun rapport avec l’histoire des Etats-Unis).
Fantaisie enfin dans nos projets pour le mois de janvier. On tirera les rois le 6, en évoquant les traditions de l’épiphanie et la pièce de Shakespeare Twelfth Night. D’autres infos bientôt sur ce même blog.

The Jackdaw of Rheims by Richard Harris Barham (1788-1845)

“Lé Corbin dé Reims. Traduction de Jean Picot.(1846-1922) en 1915

The Jackdaw sat on the Cardinal’s chair!

Bishop and abbot and prior were there;
Many a monk and many a friar,


Sus la Grande Chaise au Cardinal lé Corbin s’tait jutchi!
Quoiqu’ Evêques, Abbés, et Prieurs ‘taient là endrait l’i,
Ov unn’ guingue dé prêtres, dé jannes et d’viers,

Many a knight and many a squire,
With a great many more of lesser degree,
In sooth a goodly company,

Des hoummes dé guerre ov lus èstchuyiers,
Et un tas d’autres gens pas si haût plièchis,
Tout bein comptè, unn’ fâmeuse conpagnie?

And they served the Lord Primate on bended knee.
Never, I ween,
Was prouder seen,
Read of in books, or dreamt of in dreams,
Than the Cardinal Lord Archbishop of Rheims!

Enfin, riches ou paûvres, tous qu’étaient là
Faîsaient la révérence au célèbre Prélat:
Car si jâmais ètre humain
Etait orghillieux ou haûtain
Voire, même pus qué Gouverneux, qué Rouai ou Prince,
Ch’tait sén’Eminence lé Cardinal Archévêque dé Reims!

In and out
Through that motley rout,
That little Jackdaw kept hopping about;
Here and there
Like a dog in a fair,
Over comfits and cates,
And dishes and plates,

Coumme s’i y’iavait fait sa vie, et sans sé gêner unn’ mie,
Lé Corbin s’proumm’nait partout, parmi grands et p’tits,
I saûticottait sus les tab’yes, et dans pliats ou assiettes
I s’amusait à y beccotter chein qu’il en voulait dé miettes,

Cowl and cope and rochet and pall,
Mitre and crosier! He hopp’d upon all!
With saucy air,
He perched on the chair
Where, in state, the great Lord Cardinal sat
In the Great Lord Cardinal’s great red hat;

Et dans un temps nou l’vit, par pure malice,
Danser sus les biaux emblièmes d’office!
Mais pas content dé chonnna, v’l'à t’i pon qué l’ouaîsai
Va sé jutcthi sus la chaise ouèqu’ lé Cardinal était,
Voire, même sus lé bord dé san grand rouôge Chapé!

And he peer’d in the face
Of his Lordship’s Grace,
With a satisfied look, as if he would say,
“We two are the greatest folks here today!”
And the priests, with awe,
As such freaks they saw,
Said “The Devil must be in that little Jackdaw!”

Et i sembliait l’i dire ov un clyin d’yi d’affrontè:
“Ch’est pour nos deux, est-che pon, l’fète d’annièt?” -
Et prétres et moinnes, ov peine et chagrin,
Dé vais les farces du tracas d’Corbin,
S’entr’disaient en trembliant, et pales coumme des morts:
- “Chet’ ouaisai-là, pour seûre, a l’Djiâlble dans l’corps!”

The feast was over, the board was clear’d,
The flawns and the custards had all disappear’d,
And six little singing boys-dear little souls!
In nice clean faces and nice white stoles,
Came in order due,
Two by two,
Marching that great refectory through!

Unn’ fais que chès bouann’ gens là eûrent bu et mangi,
Chein qui restait du festin fut bein vite clièrgi,
Et sièz p’tits garçons, des èsfants dé l’Escolle,
Ov lus faches bein propres, et en blianches qu’minsolles
Entrirent deux à deux sans dire unn’ parole -

A nice little boy held a golden ewer,
Emboss’d and filled with water, as pure
As any that flows between Rheims and Namur;
Which a nice little boy stood ready to catch
In a fine golden hand-basin made to match.

Lé prumi mousse portait unn’ belle canne dorée
Plienne d’jiaûe - la pus finne dé toute la contrèe -
Lé deuxième t’nait un baisinne tout dorè coumme la canne,

Two nice little boys, rather more grown,
Carried lavender-water, and eau de Cologne
And a nice little boy had a nice cake of soap,
Worthy of washing the hands of the Pope.
One little boy more
A napkin bore,

Et pis deux des pus grands, s’en v’naient étout portant
Des bouteilles pliennes d’jiaûe d’Lavande, et d’jiaûe dé Cologne,
Et pour qué les mains à sén’Eminence fussent parfait’ment nettes
Les deux derniers portaient, yieun lé savon, l’aûtre sa serviette.

Of the best white diaper, fringed with pink
And a Cardinal’s Hat mark’d in permanent ink.
The great Lord Cardinal turns at the sight
Of these nice little boys dress’d all in white;

Monseigneur était fi, d’vais alentou d’li
Dé biaux èsfants, habillyis en blianc

Et qu’apprêtaient tout, sans faire unn’ mie d’brit;
L’i, les manches ertroussées, vit l’i même l’iaûe parfumèe,


From his finger he draws
His costly turquoise;
And, not thinking at all about little Jackdaws,
Deposits it straight
By the side of his plate,
While the nice little boys on his Eminence wait;
‘Till, when nobody’s dreaming of any such thing,
That little Jackdaw hops off with the ring!

Mais sa Seigneurie pourtant, dévant couler ses mains d’dans
Halle dé d’sus san dait sa grosse bague à djiamants;
Sus la tabl’ye i la mét, coumme i crait en seûretè,
Sans se douter qué l’ouaîsai malin l’avait guettè;
Et quand’ y qué lé garçons, les grands et les p’tits,
Y’iaidjiaient entouôre toute sa ouâtchin’nie,
Lé Corbin saute sus lé Bijou, et ov un coup d’bec,

Sans être veu dé persounne, i fiche le camp avec!

There’s a cry and a shout,
And a deuce of a rout,
And nobody seems to know what they’re about,
But the monks have their pockets all turn’d inside out..

Un quart d’heure ôprès chounna, y’ieût un djiantre d’sabbat
Et les gens sé d’mandaient: - ” Sécours, tch’est qu’i y’i'a?” -
Mais nou viyiait prètres et moinnes, et jusqu’ès avers
Ov lus pouchettes toutes touônèes à l’envers -

The Friars are kneeling,
And hunting, and feeling

The carpet, the floor, and the walls, and the ceiling.
D’aûtres s’étaient mins, sus l’plianchais à grappins,
A fouoillyi ov lus mains, dans touôs les raccoins

The Cardinal drew
Off each plum-colour’d shoe,
And left his red stockings exposed to the view;
He peeps and he feels
In the toes and the heels;

Sen Eminence gênè avait l’i même hallè
Ses deux slippeurs brodès, et dépis l’talon à l’ortè
I vos les sécouait coumme un vrai possédè!
Montrant, en sé r’troussant et en sé r’touônant,
Tchiq’fais à droite et tchiq’ fais à gaûche,
Souôs sa robe ses finnes rouôges caûches!

They turn up the dishes; they turn up the plates,
They take up the poker and poke out the grates;
They turn up the rugs,
They examine the mugs
But, no! - no such thing;
They can’t find THE RING!

Tous eûrent biau cherchi souôs tapis et telles,
Touôner dé bord les pliats, la vaisselle,
Dèsrâclyi les chendres dans l’âtre, pas d’signe ou nouvelle
I n’purent trouver du bijou perdu,
Ni d’vinner ouèqu’la bague avait disparu!

And the Abbott declared that, “when nobody twigg’d it,
Some rascal or other had popp’d in and prigg’d it!”
The Cardinal rose with a dignified look,
He call’d for his candle, his bell and his book!
In holy anger and pious grief,
He solemnly cursed that rascally thief!

Lé Grand Cardinal sé l’vit, et d’un ‘air sévère,
Print sa clioche, san cierge, et san bréviaire,
Et dé sa vouais dé réligieux, et tchi faisait peux,
l s’mint à maûdire lé fichu voleux!…

He cursed him at board, he cursed him in bed;
From the sole of his foot to the crown of his head;
He cursed him in sleeping, that every night
He should dream of the devil and wake in a fright;
He cursed him in eating, he cursed him in drinking,
He cursed him in coughing, in sneezing, in winking;
He cursed him in sitting, in standing, in lying;
He cursed him in walking, in riding, in flying,
He cursed him in living, he cursed him in dying!-

I maûidit san vilain corps dé la tête ès pids,
I l’maûdit débat, lé maùdit assis,
Lé maûdit en dormant, pour que tréjous i rèsvrait
Qué lé Djiàble bein du dans ses griffes lé t’nait,
Lé maûdit en mangeant, lé maudit en bévant,
Maûdit en saûtant, en dansant, en couôrunt,
Lé maùdit en vie, lé maûdit en mouôrant!…

Never was heard such a terrible curse!
But what gave rise
To no little surprise,
Nobody seem’d one penny the worse!

Ch’tait unn’ malédiction à en faire tremblier les gens.
Mais unn’ fais finie, chein qu’aggravait l’affaire,
Ch’tait qué persounne quétait là n’en paraissait d’pière!

The day was gone,
The night came on,
The Monks and the Friars, they search’d till dawn;

I n’y'eut pas, tout coumme, du tout dé r’pos
Pour moinnes, l’prêtres ou dévots,
Car i fallut cherchi pour la bague toute la bénite nièt,
Sans aver la chance dé s’couler au lièt…

When the Sacristan saw,
On crumpled claw,
Come limping a poor little lame Jackdaw!
No longer gay,
As on yesterday,
His feathers all seem’d to be turn’d the wrong way;
His pinions droop’d-he could hardly stand,

Enfin lé Sacristain vit, à la pointe du jour,
S’en v’nant drait à l’i, ov ses plieummes à l’arbours,
Lé fichu Corbin.. il tait maîgre et faillyi,
Ch’tait avec peine qu’i pouvait l’ver l’pid,
l n’sauticottait pas, ses ailes pendaient en bas.

His head was as bald as the palm of your hand;
His eye so dim,
So wasted each limb,
That, heedless of grammar, they all cried,
“THAT’S HIM!”
That’s the scamp that’s done this scandalous thing!
That’s the thief that’s got my Lord Cardinal’s Ring!”

La tête toute nue - sa biaûté perdue -
Les yieux embliâzés - i n’viyait presque pus!
Tous s’minrent â criyier, en r’gardant l’ouaïsai
“Lé v’là, lé v’là! ch’est là l’scélérat,
“Qu’a volé la bague à not’ Grand Prélat!”

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The poor little Jackdaw,
When the Monks he saw,
Feebly gave vent to the ghost of a caw,
And turn’d his bald head, as much as to say,
“Pray, be so good as to walk this way!”
Slower and slower
He limp’d on before,
Till they came to the back of the belfry door,

Lé Corbin à mié-mort, fit un tout pétit “Cor”.
Et i touônait d’un bord sa tête, d’unn’ tristre manière,
Coumme pour lus dire: “Messieux, vos pliaît-mé sière?”
Et prenant lè pas l’avant, cliopinant, tchulbutant,
Faisant grimper prêtraille et toués ses suivants
Jusqu’à la porte du pus haût cliochi;

Where the first thing they saw,
Midst the sticks and the straw,
Was the ring in the nest of that little Jackdaw!

Et là, driére l’hus, i lus montri san niche,
Ouèqu’ la bague du Cardinal était bein muchie.
Parmi dé l’éstrain, mios d’bouais, et un tas d’salop’rie!

Then the great Lord Cardinal call’d for his book,
And off that terrible curse he took;
The mute expression
Served in lieu of confession,
And, being thus coupled with full restitution,
The Jackdaw got plenary absolution!

Unn’fais la bague ertrouvèe, lé Cardinal eut l’idèe
Qué l’voleux de Corbin avait souffert assez,
Il ôti don dé d’sus san co’ sa malédiction,
En l’i dounnant, endrait tous, plienne Absolution,

When those words were heard,
That poor little bird
Was so changed in a moment, ‘twas really absurd.
He grew sleek and fat;

Au son dè sa douôche vouaix, ché fut tchurieux dé vais
Coumm’est qui sus l’Corbin dé neuves plieummes craissaient!
Et i vint, tout d’un coup, si gros et si gras,
Qué, pour en dire lé vrai, nou n’lé r’counnaissait pas,

In addition to that,
A fresh crop of feathers came thick as a mat!
His tail waggled more
Even than before;
But no longer it wagg’d with an impudent air,
No longer he perch’d on the Cardinal’s chair,
He hopp’d now about
With a gait devout:
At Matins, at Vespers, he never was out
And, so far from any more pilfering deeds,
He always seem’d telling the Confessor’s beads.

Mai chein fut un ouaîsai changi - tant à fait converti,
l n’fit jamais pus méchèt on maûvaistchi:
Mais bein au contraire
A messe ou prière
Sair ou matin, lé pieux Corbin
Etait seûre dé s’y trouver tréjous l’prumi!
Et là i soignnit qué tous fissent lus d’vé:

If any one lied, - or if anyone swore,
Or slumber’d in pray’r-time and happen’d to snore,
That good Jackdaw
Would give a great “Caw!”
As much as to say “Don’t do so any more!”
While many remark’d, as his manners they saw,
That they “never had known such a pious Jackdaw!”

Car, voul’ons bein l’craire, si tchiq’ révérend frère
Au sermon s’endormait, et c’menchait à ronflier.
Bein vite ov un coup d’bec, i vos lé resvillyiait!

He long lived the pride
Of that countryside,
And at last in the odour of sanctity died;
When, as words were too faint
His merits to paint,
The Conclave determined to make him a Saint;
And on newly-made Saints and Popes, as you know,
It’s the custom, at Rome, new names to bestow,
So they canonized him by the name of Jim Crow!

Lé Corbin vêtchut d’même en saintétè, tout l’restant dé sa vie,
Et quand i fut mort, Evéques, Prétres, et Moinnes furent d’avis
Qu’i n’fallait pas jamais l’oubliyier l’i, lé dévot des dévots,
Et don il en firent un Saint… ov lè nom dè Jim Crow!…

Guy Fawkes- Gunpowder-treason and plot

Gunpowder treason and plot …

Read the story of Guy Fawkes and learn about the tradition attached to Bonfire night on the fifth of November.

England at the time of Elizabeth I
The queens and kings of England
Mary Tudor 1553-1558,
aka “Bloody Mary”

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• She was a Catholic and her husband was the king of Spain.
• During her reign, Protestants were persecuted: some were imprisoned, tortured, hanged or burnt to death.

English Protestants
The queens and kings of England

Elizabeth I 1558-1603

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• She was a Protestant queen. Now it was the turn of Catholics to suffer.
• The Catholic mass was forbidden and people were fined if they did not attend Protestant services.
• Catholics who disobeyed the Law could be jailed or executed for treason.

The queens and kings of England
James I 1603-1625
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• As soon as he came to power, there were attempts to murder him.
• King James was a devout Protestant with no time for Catholic or Puritan ideas.
• He was a very intelligent but unpopular king.

Catholic “recusants” [= réfractaires]
It was a crime to hear or to say Catholic prayers or masses.

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The King’s soldiers would even enter private homes to harass or arrest Catholics.

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Catholics and Protestants in Europe

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Who was he?

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Guy Fawkes was a devout Catholic.

Guy Fawkes’s life

In his 20s Guy left England to join the king of Spain’s army in the Netherlands.

A soldier of fortune
When the Spanish attacked fortified towns they used cannons and gunpowder to break down the walls. Guy Fawkes soon became an expert soldier, especially at manipulating gunpowder.

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A secret mission
But Guy or Guido as he was then called never forgot his Catholic friends in England.
• One of his Catholic friends came to visit him in the Netherlands.
• This friend Thomas Wintour told Guido about a plot to assassinate king James I.
• Guy knew many of the other plotters as he had been to school with them.
• Guido finally returned to England to join the conspiracy.
The plotters
There were 13 plotters in all.

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The Conspiracy
The plot was to blow up the king, the members of his Parliament and the Lords.

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The Plan
They rented a house near Parliament Hall and stocked the gunpowder in the cellars.

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They rowed the gunpowder barrels across the Thames River at night.

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The tunnel in the cellar
… they dug a tunnel from their house cellar to the cellars under Parliament House.

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All set
Once everything was ready, Guido would light the fuse to blow up the barrels.
The plotters waited for the King to open Parliament to give Guido his orders.

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The mysterious letter
But there was a traitor in the group.

An anonymous letter warned the King that a plot to assassinate him was underway.

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The plotters were stopped
Guy Fawkes was arrested by the King’s guards just as he was ready to light the gunpowder barrels.

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Guy Fawkes was arrested
Guy was taken before the King but refused to talk.

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Guy Fawkes was tortured…
Guy Fawkes was brutally tortured for 4 days…

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He finally cracked up…

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And signed a confession…

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His tortures had been so extreme that he could hardly sign his confession.

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Public execution
The other plotters were either arrested or killed. The survivors were sentenced to death with Guy Fawkes.

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Executions were public in order to set a terrifying example for any would-be terrorists.

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That was how the King made sure his people would learn the lesson.

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How the English reacted
On the night of November the 5th, the King’s supporters celebrated the failure of the Gunpowder Plot.
They lit bonfires and made a model of Guy. Then they threw this dummy into the flames!

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A penny for the guy!
Ever since, children have been going from door to door asking for money to make a dummy of Guy and to buy fireworks.

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Bonfire Night today
Then they make huge bonfires and put the “Guy” on top of the fire.

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• The air is filled with smoke, flashes and flames.
• You can hear fireworks exploding too.
• This reminds people what would have happened if Guy Fawkes had not been found!

They chant around the fires a very old rhyme:

“Remember, remember,
The 5th of November
The gunpowder treason and plot.

I see no reason,
Why gunpowder treason
Should ever be forgot.”

Opening Parliament today
Before any monarch can “open Parliament” tradition asks that special security checks are made…

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… Yeomen of the Guard [= hallebardiers de la garde royale] search the cellars of the Houses of Parliament before the Queen opens Parliament.
But the ceremony is kept secret!

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